Association - Confrérie des saints Anges gardiens

Canoniquement érigée et affiliée à l'Archiconfrérie romaine des Saints-Anges

Extraits de la revue "L'Ange gardien"

Revue L'Ange Gardien 2015

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2015 : n°3 - mai-juin

  Le Sauveur (3)

"Qui est le démon ?" Cette question revient souvent (...). La Bible le nomme Shatan, c'est-à-dire l'adversaire, l'accusateur. Il ne voit des êtres que leurs défauts. S'il n'y en a pas assez, il en invente. Nous sommes laids, nous sommes de trop dans les yeux de ceux qu'il inspire. Sa seule ambition : dénoncer et enseigner l'art de dénoncer jusqu'à ce que le suicide de la victime s'ensuive ou sa vengeance. Les drames entre Hutus et Tutsis, Serbes et Croates, Israéliens et Palestiniens en sont l'illustration.

Si tu peux être Sauveur, Jésus, c'est lorsque nous t'appelons là, dans cette formidable blessure. Ton thème favori est le pardon, le non-jugement, l'urgence des réconciliations. Comment en finir avec la tentation de "voir le copeau dans l'œil du voisin en oubliant la poutre dans le nôtre" ? (cf. Lc 6, 41-42). "Celui qui prétend être dans la lumière tout en haïssant son frère est encore dans les ténèbres. Celui qui aime son frère demeure dans la lumière et il n'y a en lui aucune occasion de chute. Mais celui qui hait son frère (...) marche dans les ténèbres, il ne sait où il va. (...) Nous savons, nous, que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons nos frères. (...) Dieu, personne ne l'a jamais contemplé. Si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous. (...) Dieu est Amour : celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu et Dieu demeure en lui. En ceci consiste la perfection de l'amour en nous : que nous ayons pleine assurance au jour du Jugement. (...) Si quelqu'un dit : J'aime Dieu et qu'il déteste son frère, c'est un menteur" (1 Jn 2, 10-11 ; ", 14 ; 4, 12.16-17.20.)
Le cœur de ton message, Jésus, se trouve là. Mais comme il est long le chemin de la conversion ! "L'amour n'est pas aimé", gémissait François d'Assise et il s'est appliqué à t'imiter au plus près pour faire aimer l'amour.
Au cours des retraites et des visites dans les prisons, combien en ai-je reçu de confidences qui, toutes, soulignaient l'urgence d'aimer !

Stan Rougier, "Pour vous, qui suis-je ?", Mame, 2013.
Extrait de la revue "L'Ange Gardien", mai-juin 2015.


  Je ne veux plus aimer

Je ne veux plus aimer que ma mère Marie.
Tous les autres amours sont de commandement.
Nécessaires qu'ils sont, ma mère seulement
Pourra les allumer aux cœurs qui l'ont chérie.

C'est pour Elle qu'il faut chérir mes ennemis,
C'est pour Elle que j'ai voué ce sacrifice,
Et la douceur du cœur et le zèle au service,
Comme je la priais, Elle les a permis.

Et comme j'étais faible et bien méchant encore,
Aux mains lâches, les yeux éblouis des chemins,
Elle baissa mes yeux et me joignit les mains,
Elle m'enseigna les mots par lesquels on adore.

C'est par Elle que j'ai voulu de ces chagrins,
C'est pour Elle que j'ai mon cœur dans les Cinq Plaies.
Et tous ces bons efforts vers les croix et les claies,
Comme je l'invoquais, Elle en ceignit mes reins.

Je ne veux plus penser qu'à ma mère Marie,
Siège de la Sagesse et source des pardons,
Mère de France aussi, de qui nous attendons
Inébranlablement l'honneur de la patrie.

Marie Immaculée, amour essentiel,
Logique de la foi cordiale et vivace,
En vous aimant qu'est-il de bon que je ne fasse,
En vous aimant du seul amour, Porte du Ciel ?

Paul Verlaine, in Henri Chandavoine, Anthologie de la poésie mariale, Édition du Cerf.
Extrait de la revue "L'Ange Gardien", mai-juin 2015.


  Genèse (4)

J'étais neuf alors, agile d'esprit, sensible au divin. Une poterie qui n'a encore reçu ni vernis ni peinture. D'une porosité d'éponge.
Mon Ange, je ne vous ai jamais "senti" aussi vivement qu'à cette époque. Sans doute est-il plus facile d'appréhender la vérité par un coup du cœur que par les manœuvres de l'intelligence ? Du moment que mon esprit vous avait admis, vous étiez dans mes jeux et dans mes constructions, dans mes prières et dans mes rêves. J'étais comme cet enfant toujours en retard et qui, pour arriver plus vite à l'école, faisait la course avec son ange. Les frontières n'existaient pas encore entre l'invisible et ce que l'adulte nomme le réel. Pour moi, tout était réel : ce qui tombait sous le sens, et ce qui se dérobait provisoirement. Ma genèse ! Temps reculé où le ciel ne se séparait pas des eaux.
J'étais le voyageur sans bagage, l'aventurier sans horizon, l'homme sans l'humanité. Tout restait possible. Les lois de la pesanteur n'intervenaient que pour me ramener mes balles et le vertige m'était étranger.
Pourrai-je vivre avec la mémoire de ce paradis ? Mais, pourquoi m'interroger plus longtemps : Dieu me l'a ôtée. Je ne m'en plains pas. Cet effacement était nécessaire. Ou bien, il fallait mourir. A présent, me voici, dur de peau et de cervelle, appesanti par les acquis de conscience, débordant de thèses et déçu par toutes les loteries où je n'ai pas gagné. Plus ignorant de vous, mon Ange, que lorsque j'étais sans histoire ; mais désireux de me convertir.
Est-ce qu'il ne suffirait pas de se tenir immobile et disponible au surnaturel ? Ma mère qui était une simple fille du peuple à peine lettrée, me surprenait par ses réflexions hautement métaphysiques. Où avait-elle pris cette science, sinon dans ses longues prosternations devant le tabernacle ? Elle avait ouvert peu de livres ; mais elle avait feuilleté Dieu. Elle ignorait les disputes théologiques sur les anges (et s'en fût sans doute scandalisée) ; mais elle devisait intimement avec eux. Elle avait conservé une sorte d'enfance d'âme, une réserve d'air pur où elle allait, de temps à autre, reprendre souffle. Hélas ! si j'avais su prendre exemple sur elle !...

Yves-Marie Rudel, Dialogues avec l'ange gardien, Éditions Fleurus, 1958.
Extrait de la revue "L'Ange Gardien", mai-juin 2015.


  Sur les anges

- Les anges entourent ceux qui prient
Les anges entourent et assistent ceux qui prient ; ils se réjouissent quand ils voient des mains pures s'élever dans un geste de prière. C'est le "sacrifice" des âmes dévotes, et c'est une joie pour eux de l'offrir à Dieu comme un parfum très suave.
(3e homélie en l'honneur de la Vierge Marie : super Missus est...)
- Nous pouvons plaire aux anges
Il y a plusieurs conduites humaines qui plaisent aux anges, et qu'ils se réjouissent de retrouver en nos vies, comme la sobriété, la pureté, le détachement volontaire, de fréquents appels adressés au ciel, des prières accompagnées de larmes de regrets, et la droiture d'intention ou de cœur. Mais par-dessus tout cela, les Anges de la paix exigent de nous l'unité et la paix... tandis que rien ne les offense et ne provoque autant leur indignation que la discorde ou le scandale, s'il s'en trouve parmi nous.
(Premier sermon en l'honneur de saint Michel)
- Leur plaire en cherchant Dieu
Si tu veux que les anges te servent d'une façon spéciale, fuis les consolations du siècle, et résiste aux tentations du démon. Il faut que ton âme refuse d'être consolée par toute autre chose, si tu veux recevoir les divines consolations intérieures.
(4e sermon sur le Ps. 90 : Qui habitat)
- Nos repentirs les réjouissent
Quand les pécheurs se convertissent et font pénitence, les anges se réjouissent, parce qu'ils ont soif du salut des hommes. Les larmes de nos repentirs sont pour eux comme un vin de bonne odeur ; le goût du pardon et la joie de la réconciliation ont pour eux la saveur de la grâce ; ils admirent la santé de l'âme qui a recouvré son innocence, et la calme douceur d'une conscience redevenue sereine.
(30e sermon sur le Cantique des cantiques)

Saint Bernard, Traduction : M. Genest.
Extrait de la revue "L'Ange Gardien", mai-juin 2015.


  Le don de la confiance

Je te souhaite l'ange de la discrétion. Puisse-il t'aider à ce que tes réactions, tes paroles et tes décisions soient justes et adéquates, qu'elles engendrent la vie et la joie. Et je te souhaite l'ange de la discrétion dans toutes tes conversations, afin qu'il te permette de te consacrer entièrement à ton interlocuteur, sans te laisser influencer par ce que les autres ont pu te dire de lui.
L'ange de la discrétion fera venir vers toi de nombreux êtres qui t'accorderont leur confiance. Car nous aspirons tous secrètement à rencontrer des hommes discrets et réservés, capables de discernement.

- ne condamne personne -

Je te souhaite l'ange de la connaissance de soi. Il peut être douloureux de se reconnaître et s'accepter soi-même. Mais c'est seulement en se voyant tel que l'on est que l'on peut vraiment reconnaître les autres. Puisse l'ange de la connaissance de soi t'accompagner durant ce processus d'introspection et te dire : voilà qui tu es ; tu as le droit d'être comme tu es. Si l'ange chemine à tes côtés, tu pourras mettre tout ce que tu vois dans la lumière et l'amour de Dieu. La connaissance que tu auras de toi abolira alors la peur que tu as de toi-même, et te rendra assez humble pour pouvoir accepter aussi tels qu'ils sont ceux qui t'entourent, sans les juger ni les condamner.

- atmosphère bienfaisante -

Je te souhaite l'ange de la guérison qui te dit : tu es bel et bien tel que tu es ; tu es entier et intact. Si tu es blessé, tu apprendras que tes blessures, elles aussi, peuvent se transformer pour devenir des sources de vie et de bénédiction pour toi et d'autres. Lorsque l'ange les aura guéries, tu deviendras toi-même un ange pour d'autres, qui se sentiront bien en ton voisinage. Ils sauront qu'ils peuvent te montrer leurs blessures, que tu les comprends, que tu ne les juges pas mais les acceptes, tout simplement. Et ils percevront alors qu'une atmosphère bienfaisante émane de toi.

Anselm Grün, o. s. b., Le petit livre des anges, Salvator, 2010.
Extrait de la revue "L'Ange Gardien", mai-juin 2015.


  Dans la liturgie (4)

Nous retrouvons aussi les anges dans la liturgie des Heures. Une hymne, souvent reprise aux complies, chante :
"Seigneur, si ton amour veille sur nous, nous dormirons en paix ! Ta création veillera pour psalmodier avec les anges.
Que mon sommeil, en ta présence, fasse monter vers toi ma prière."
Bien sûr, ils sont aussi présents dans les sacrements, en particulier celui du baptême où l'impétrant renonce publiquement à Satan. À cette occasion, Grégoire de Nysse mettait en garde le catéchumène, dans un sermon, d'avoir dès lors à se méfier :
"Voilà pourquoi, revêtus de la dignité de fils, le démon nous assiège plus durement car il crève de jalousie quand il voit la beauté de l'homme nouveau qui s'achemine vers la cité céleste dont il a été chassé...
Le Paradis et le Ciel sont désormais ouverts à l'homme, la création terrestre et supraterrestre se sont unies dans l'amitié ; nous, les hommes, nous sommes accordés avec les anges et communions dans une même connaissance de Dieu."
Tertullien attribue à l'ange, directement, un rôle capital "dans le sacrement lui-même en préparant la voie au Saint-Esprit par la purification des péchés".
Toute la liturgie est là pour faire monter, sur les ailes des anges et par leurs voix, notre louange au Créateur. Cette certitude que tout le cosmos participe à cette adoration sous-tend la spiritualité de beaucoup. Nous la retrouvons, poétiquement chantée, dans le cantique des trois enfants du livre de Daniel, dans l'hymne à la Création de saint François d'Assise et dans l'hymne à la Matière de Teilhard de Chardin.
Nous invoquons aussi les anges, avec précision et insistance, aux messes des funérailles, afin qu'ils viennent cueillir l'âme du défunt. C'est le dernier vœu qui l'accompagne :
"Que les anges te conduisent au paradis (...).
Que les anges, en chœur, te reçoivent
et que tu jouisses du repos éternel."

Nicole Timbal, Les Anges, messagers de lumière, Éditions des Béatitudes.
Extrait de la revue "L'Ange Gardien", mai-juin 2015.


  Jamais seule

Ange de Dieu
Mon gardien précieux
Ami si doux
Continuelle présence :
Dans le rose du matin
Dans la clarté du jour
Dans le bleu-nuit du soir
Dans l'éveil des étoiles
Dans le dormant de la nuit
Toujours
Tu me parles de Lui.
En contemplant la montagne
En contemplant la mer
En contemplant la campagne
Et aussi clair que le ruisseau
Et le torrent si beau
Le fleuve majestueux et le tapis neigeux
Toujours
Tu me parles des cieux.
Et quand viendra
Mon dernier jour
Tu me diras : "Nous sommes là
Maintenant et toujours."
Aujourd'hui, tu me dis
"Confiance, paix, joie, espérance !
Oublie tes soucis
Confie-Lui tes douleurs."
N'a-t-Il pas dit :
N'ayez pas peur
N'ayez pas peur.

Jeanne de Chalendar, * Ce texte est l'œuvre d'une fidèle abonnée de "l'Ange gardien" *
Extrait de la revue "L'Ange Gardien", mai-juin 2015.


  La fête du travail - 1er mai - Saint Joseph, travailleur

Cette fête a été instituée par Pie XII, en 1955, et fixée au 1er mai pour donner une dimension chrétienne au travail. En effet, la figure de saint Joseph, artisan à Nazareth, contribue merveilleusement à faire comprendre la dignité et la grandeur du monde du travail. Le mot grec tectôn traduit par "charpentier" et attribué à Joseph pourrait désigner un artisan travaillant le bois, la pierre ou le métal, et même un constructeur de maisons.
Jésus, par tradition familiale, a sûrement été instruit dans le même métier. Ainsi, dans l'évangile de Marc, nous lisons : (Jésus), n'est-ce pas le charpentier, le fils de Marie ? (Mc 6, 3). Pour les Juifs de l'époque biblique, le travail manuel est sacré, même pour les rabbins, ou les prêtres. "Procure-toi un métier à côté de l'étude", dit un commentaire rabbinique de l'Ecclésiaste. Et il ne suffit pas d'exercer un métier, il faut aussi l'apprendre à ses fils, car "celui qui n'enseigne pas une profession manuelle à son fils, dit le Talmud, est comme s'il en faisait un brigand". Le Talmud souligne aussi le caractère sacré et la dignité du travail manuel : "L'artisan à son travail n'a pas besoin de se lever devant le plus grand docteur... Plus grand est celui qui se rend utile par son travail que celui qui connaît Dieu... Celui qui gagne sa vie par son travail est plus grand que celui qui s'enferme oisivement dans sa piété..."
A la messe de ce jour, la prière d'ouverture rappelle "l'exemple de saint Joseph, qualifié par l'évangile de charpentier" (Mt 13, 55). La tradition le montre vivant en intimité avec Marie, son épouse, et avec l'enfant Jésus qui, lui aussi, est appelé "charpentier" (Mc 6, 3). Ainsi, tous les trois glorifient Dieu, créateur de l'univers, qui veut que l'homme, par son travail, rende gloire au Créateur en continuant son œuvre...
La lecture de La Liturgie des heures, tirée de Vatican II (L'Eglise dans le monde de ce temps) met en lumière le sens chrétien de l'activité humaine. "... Ces hommes et ces femmes qui, (...), exercent leurs activités de manière à bien servir la société, ont le droit de considérer que leur travail développe l'œuvre du Créateur, qu'il contribue au bien-être de leurs frères, et que leur savoir-faire personnel collabore à l'accomplissement du plan divin dans l'histoire."

Enzo Lodi, Les Saints du Calendrier romain, Médiaspaul.
Extrait de la revue "L'Ange Gardien", mai-juin 2015.


  12 juin - Ce Cœur qui a tant aimé

...Pour donner au culte du Sacré Cœur la place qui lui revient dans l'Église, il nous faut reprendre l'exhortation apostolique de saint Paul : "Ayez en vous les sentiments qui furent dans le Christ Jésus" (Ph 2, 5). Tous les récits évangéliques sont à relire dans cette perspective : chaque verset, médité avec amour, révèlera un aspect du mystère caché depuis les siècles et désormais manifesté à nos yeux (cf. Col 1, 26). Le Fils unique de Dieu, en s'incarnant, prend un cœur humain. Au long des années qu'il passe au milieu des hommes, "doux et humble de cœur" (Mt 11, 29), il dévoile les richesses de sa vie intérieure par chacun de ses gestes, de ses regards, de ses paroles, de ses silences. Dans le Christ Jésus s'accomplit en plénitude le commandement de l'Ancien Testament : "Tu aimeras le Seigneur de tout ton coeur" (Dt 6, 4). Seul, en effet, le Cœur du Christ a aimé le Père d'un amour sans partage.
Et voici que nous sommes appelés à avoir part à cet amour et à recevoir, par l'Esprit Saint, cette extraordinaire capacité d'aimer. Après la rencontre du Ressuscité sur le chemin d'Emmaüs, les disciples s'émerveillent : "Notre cœur n'était-il pas tout brûlant au-dedans de nous, quand il nous parlait en chemin, quand il nous expliquait les Écritures" (Lc 24, 32). Oui, le cœur de l'homme devient brûlant au contact du Cœur du Christ, car il découvre avec quel amour du Père le Seigneur ressuscité a accompli "ce qu'ont annoncé les prophètes" (Lc 24, 25).
Ainsi, l'humanité du Seigneur Jésus, mort et ressuscité, se révèle à nous par la contemplation de son Cœur. Nourrie par la méditation de la Parole de Dieu, la prière d'adoration nous met dans un rapport plus étroit, plus intime, avec "ce Cœur qui a tant aimé les hommes". Ainsi comprise, la dévotion au Sacré Cœur favorise la participation avec des fidèles aux temps de grâce de l'Eucharistie et du sacrement de Pénitence ; ils puisent aussi dans le lien étroit avec l'humanité du Christ, donnée pour le salut du monde, le désir d'être solidaires avec tous ceux qui souffrent et le courage d'être témoins de la Bonne Nouvelle...

St Jean-Paul II, Du Vatican, le 22.06.1990, en la fête du Sacré Cœur.
Extrait de la revue "L'Ange Gardien", mai-juin 2015.

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